« Prépa très intéressante et très formatrice. Un corps enseignant très pédagogue. 2 années difficiles mais le jeu en vaut la chandelle. » Shegun, EFREI Paris
« En sortant de la prépa PC* de Poitiers, j’ai atterri à Lyon, dans une super école de chimie. Tout ça ne serait pas arrivé sans l’aide et le soutien de mes professeurs. Le soutien entre les élèves prime largement sur la compétition, rien de mieux pour réussir ! Des professeurs motivés et passionnés vous attendent. » Pierre, CPE Lyon
« Si je devais qualifier mes deux années de prépa, je dirais que ça aura été deux années intenses et de défi permanent. À la sortie du lycée, je n’avais pas d’idées de ce que je voulais faire, et j’ai donc choisi la prépa en sachant que c’était une formation exigeante mais qui pouvait me laisser un large choix à l’issue de celle-ci. Effectivement, ces deux années m’ont permis de découvrir réellement mes capacités de travail, et d’acquérir énormément de connaissances dans plein de domaines. Cela demande un travail régulier et approfondi mais je dirais que ça m’a permis de découvrir ce qui me plaisait vraiment. Même si le travail demandé est conséquent, je ne me suis jamais senti dépassé et avec du recul, je suis fier des efforts que j’ai fournis. Il y avait un fort esprit d’entraide au sein de la classe, ce qui a rendu ces deux années beaucoup plus agréables. Et les professeurs sont avant tout là pour nous accompagner et veulent qu’on réussisse. L’objectif final étant les concours pour intégrer l’école que l’on souhaite, je considère la prépa comme un beau défi personnel que l’on peut se donner, et peu importe comment ça se passe, on en sort forcément grandi. » Clément, Centrale Nantes
« Je dirais que la prépa c’est comme une montagne russe, il y a des hauts et il y a des bas. Ce n’était pas facile tous les jours, surtout au tout début, j’ai eu beaucoup de moments de doute. Par contre, le fait que, dans la classe, on soit tous confrontés au même problème (les concours) crée des liens entre nous. J’ai vraiment rencontré des personnes incroyables grâce à la prépa et je les remercie d’avoir égayé ces deux années pour moi. Je n’ai pas forcément été le plus acharné au travail mais j’ai eu une école que j’apprécie donc je ne regrette vraiment rien. N’hésitez pas, c’est une expérience enrichissante. » Raphaël, ENSEM Nancy
« La prépa est souvent perçue comme difficile, et elle l’est, mais pas tant par le niveau que par le rythme soutenu qu’elle impose. Elle demande de l’organisation, de la persévérance et une vraie capacité de travail. En contrepartie, elle apporte une rigueur scientifique solide, un esprit critique développé et une méthode de travail précieuse pour la suite des études. Ces deux années m’ont également permis de gagner en maturité et en confiance. Les années de prépa, ce ne sont pas seulement des cours et des concours : c’est aussi une aventure humaine. Nous n’y sommes jamais seuls. Nous y trouvons un véritable esprit de promotion, une entraide constante et une « grande famille » dans laquelle les amitiés que nous tissons sont fortes et durables, et nous accompagnent bien au-delà de la prépa. À l’issue de ma PC, j’ai intégré l’ITECH Lyon, une école spécialisée en chimie des polymères, où je me suis spécialisée en matériaux plastiques. Aujourd’hui, je réalise mon stage de fin d’études chez OPmobility, une entreprise spécialisée dans la conception et la fabrication de pare-chocs pour différentes marques automobiles.
Avec le recul, ces deux années de prépa ont constitué une étape clé de mon parcours, tant sur le plan scolaire que personnel. Elles m’ont donné les outils nécessaires pour réussir la suite de mes études et m’épanouir dans un domaine qui me passionne. Je la recommande à tous les étudiants motivés, prêts à s’investir et à vivre une expérience aussi exigeante qu’enrichissante. » Lilou, ITECH Lyon
« Concernant la classe prépa, j’y suis allée car je ne savais pas dans quel domaine scientifique je souhaitais travailler. J’étais plutôt curieuse dans tous les domaines et n’avais pas peur de la charge de travail. Je n’ai pas été déçue et j’ai vraiment apprécié le programme PCSI/PC qui fournit énormément de connaissances théoriques de base. Les concours se sont déroulés sans encombre. J’ai finalement choisi les Mines de Saint-Étienne cursus électronique et informatique, afin de rester dans un programme très scientifique mais aussi très pratique. J’ai pu appliquer énormément de connaissances en physique, chimie et mathématiques dans ces deux domaines qui sont au final très complémentaires. Contrairement aux attentes des élèves en CPGE, j’ai dû énormément travailler pour obtenir ce diplôme. A l’EMSE, j’a effectué en tout trois stages dont deux dans des synchrotrons et un en multinationale à Alstom. Après l’obtention de mon diplôme, j’ai été embauchée à l’accélérateur de particules européen de Grenoble (ESRF) en tant qu’ingénieure électronique où je continue d’apprendre de nouvelles choses quotidiennement. Je m’épanouis énormément dans ce poste où je retrouve mes connaissances théoriques acquises en CPGE et continue de développer les compétences liées à mon ancienne école d’ingénieur. » Marie, Mines de Saint Etienne
« La prépa à Camille Guérin a été une très belle expérience qui m’a poussé à me dépasser et à progresser quotidiennement, tant sur le plan scientifique que personnel. L’ambiance y était par ailleurs très bonne, favorisant l’entraide et la motivation au sein de la promotion. À l’issue des concours, j’ai intégré l’École Européenne de Chimie, Polymères et Matériaux de Strasbourg (ECPM), qui propose durant les trois premiers semestres une formation très complète en chimie, combinant cours théoriques et travaux pratiques, avant une spécialisation en ingénierie des polymères. J’ai réalisé l’an dernier un stage de recherche de quatre mois à SINTEF, à Oslo. Ce stage portait sur l’étude de polymères dans le cadre du développement d’emballages alimentaires réutilisables destinés à la vente à emporter. J’ai terminé les cours récemment et je m’apprête à débuter mon stage de fin d’études de six mois chez Saint-Gobain. Celui-ci sera consacré à la synthèse et à la caractérisation de résines alternatives pour l’industrie du bâtiment. » Jean-Baptiste, ECPM Strasbourg
« Après être passé à Camille Guérin, j’ai passé trois année à l’ENSICAEN, une école d’ingénieur située à Caen, en Normandie. À l’ENSI, je suis entré dans la filière matériau-chimie. J’y ai découvert les sciences des matériaux (études des propriétés, méthodes de fabrication et synthèse, caractérisations …). Deux stages sont à réaliser lors de ce cursus : un à l’étranger en labo en deuxième année et un autre de 6 mois en entreprise en France ou à l’étranger (projet de fin d’étude). J’ai réalisé celui de deuxième année en Italie, à Turin, dans le but de synthétiser une encre supraconductrice de MgB2. Puis en troisième et dernière année, je suis entré au CEA, dans l’équipe pile à combustible. Ce projet portait sur l’élaboration d’un composant alliant à la fois les propriétés de la plaque bipolaire et de la couche de diffusion des gaz. Je devais fabriquer un composé en fibres de carbone structuré. Suite à cela, j’ai candidaté à une thèse où j’ai été retenu. Je travaille donc toujours au CEA en temps que doctorant. Mon sujet porte sur l’étude par microscopie électronique à transmission et sonde tomographique atomique de céramique utilisé comme électrode dans des systèmes d’électrolyse haute température. Je fais donc du FIB et du TEM sur des oxydes type pérovskite qui sont utilisés dans des piles à hydrogène fonctionnant à 900°C. » Maxime, ENSICaen